Imprimer

Saignant mais juste à point

Saignant mais juste à point   ||   Thierry Marquet   ||  Vendredi 30 et samedi 31 mars   ||   20h   ||   Au théâtre Lucet Langenier   ||   6€ ou 10€


saignant marquetUn nouveau visage vient élargir le cercle d’une jeune génération d’humoristes : causticité égratignante mais sans cruauté (quoique…), juste pour le plaisir du rire, des mots qui s’envolent et des sketches qui marquent.

L’Alsace a délégué quelque costaude cigogne pour déposer Thierry Marquet, grand corps et coco taillé, sur les scènes de France et de Navarre. Attention : le canevas de l’improvisation est son estampille ; il pose un regard aiguisé sur nous tous, comme une caméra cachée au creux de sa pupille ! Et que je te barbote ton intervention naïve pour te la retourner en grillade de rire ! Et que je te tripote le mentalisme pour désosser la pensée jusqu’au fond des neurones ! Et que je te corrode la société, et que je te mijote une facétieuse discorde, et que je déblablate… Thierry Marquet fait feu de tout bois et son verbe gorgé d’à-propos et de répartie à vif, se joue de tout, de nous, et nous prend à son jeu. Interactivité d’un one-man-show qui vient à point nous extirper de l’encroûtement du confort d’un fauteuil bleu.


Billetterie
Imprimer

Kanyar

Kanyar   ||   Cie Soul city   ||  Danse   ||   Au théâtre Lucet Langenier   ||   vendredi 6 avril   ||   20h   ||   6€ ou 10€  


kanyar soul-city

« Kanyar ». Un mot qui montre du doigt, qui stigmatise ; un terme qui met de la distance, qui précarise, qui dénonce : exclusion ! La danse devient dès lors un discours, une parolie ; le corps langage raconte le parcours d’une vie en marge : revendication.

Didier Boutiana se nourrit d’approches dramaturgiques et le soliste à fleur de peau nous entraîne dans l’émotion d’un récit chorégraphié. Il nous offre la mise à nu d’une âme chamboulée : psychanalyse des blessures et des engrenages labyrinthiques de l’existence.
Au-delà de la danse, de la performance, de la transcendance, il se révèle comme un « fonkézèr » du geste, du rythme, du mouvement. Et la voix de Maya Kamaty prolonge et magnifie l’audace d’un artiste qui remplit d’intensité spirituelle, de densité charnelle la scène vide. Le corps est décor, dedans, dehors, extrapolation, vibration, hymne muet, cri écrit dans l’espace de la nuit.
Didier Boutiana : un Homme, un Artiste, une Totalité. A ne pas manquer.


Billetterie

Plus d'articles...

w-aimenoutfacebook 

Enregistrer