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Chouquette

Semaine du 21 au 27 février || Cinéma Moulin à Café de la Ravine des Cabris



A retenir : Horaires et jours d'ouverture du cinéma : à 18h et 20h, mercredi, jeudi, vendredi samedi et mardi // Jours de relâche dimanche et lundi // infos 02 62 49 82 58

français,   --  Comédie,   --  2 août 2017   -- De Patrick Godeau   --  avec : Sabine Azéma, Michèle Laroque, Michèle Moretti   --  1h23

Synopsis et détails
Chouquette vit seule sur une île en Bretagne dans sa grande maison. Chaque année depuis trois ans, elle organise l’anniversaire surprise de son mari Gepetto. Il ne vient jamais, pas plus que les autres invités… Pourtant cette année, débarquent son petit-fils Lucas et l’ex maîtresse de Gepetto, Diane…
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bongeziwe mabandla

World music (Afrique du Sud) ||  Samedi 24 février  ||  21h  ||  12€ ou 20€ || le Kervéguen




Il y a une multitude d’artistes talentueux en Afrique mais Bongeziwe Mabandla est l’étoile montante du continent. Né en 1985 à Tsolo et originaire du Transkei en Afrique du Sud, Bongeziwe Mabandla se passionne très tôt pour la musique et les arts. À 17 ans. il commence à apprendre la guitare puis suit une formation à la Lady Grey Arts Academy et étudie le théâtre à l’école de cinéma de Johannesburg. Mais c’est la musique qui devient son domaine de prédilection. En 2012, quand Bongeziwe Mabandla fait surface avec son premier album « Umlilo » il est salué comme le nouveau visage de l’Afro-Folk. L’album gagne deux nominations aux « South African Music Awards », pour le meilleur nouvel album et le meilleur album africain. Bongeziwe Mabandla est l’étoile montante grâce à une musique et des textes profondément originaux et sincères. En 2017, les auteurs-compositeurs-interprètes les plus doués d’Afrique (Baaba Maal, Ismaël Lô par exemple) travaillent sur son deuxième album « Mangaliso » qui signifie « merveille » ou « miracle ». Depuis sa sortie en mai, « Mangaliso » a été reconnu comme l’un des albums les plus intéressants sorti en Afrique en 2017. C’est un album de classe mondiale qui confirme que Bongeziwe Mabandla fait partie des artistes les plus talentueux en Afrique. Son premier single, «Ndokulandela» est une chanson hypnotique qui met en valeur sa voix méditative mais puissante. Son style musical s’est dessiné avec le temps comme une fusion entre la musique traditionnelle xhosa et des musiques contemporaines comme le hip-hop, la soul ou le dub.

En première partie de la soirée : Lo Griyo

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lo griyo

World music (Réunion) ||  Samedi 24 février  ||  21h  ||  12€ ou 20€ || En tête d'affiche Bongeziwe Mabandla || le Kervéguen




Lo Griyo naît sous les cordes de la kora de Sami Pageaux-Waro, musicien connu non seulement de par sa filiation – il est le fils du chanteur Danyèl Waro – mais aussi pour son grand talent. Très vite, il fait couple avec Luc Joly dont le son du saxophone égaye bien des formations de jazz. Puis, le duo devient trio en intégrant Brice Nauroy qui travaille le son. Ce trio multi-instrumentiste propose un mélange subtil de maloya, de jazz et de musiques traditionnelles teintées d’électro. Lors du festival Sakifo 2007, le groupe remporte la première édition du prix Alain Peters qui récompense une valeur sûre ou un espoir de la musique de l’océan Indien. En 2009, le groupe sort son premier album «Yé Mama» qui est sélectionné pour les « Découvertes du Printemps de Bourges ». En 2013, sort le deuxième album « Mogador ». Lo Griyo est régulièrement invité pour des collaborations internationales et signe des projets avec les musiciens marocains Mehdi Nassouli, Khalid El Berkaoui et Boussine Foulane avec lesquels il part en tournée au Maroc. Fin 2016, le trio devient quatuor avec l’invitation à la batterie de Cyril Faivre. Ce poste stratégique libère le leader et aère la formation, l’oblige à repenser l’espace et la relation inter-musiciens mais aussi et surtout, annonce une approche du public plus fluide et mieux pensée. Une recherche est aussi menée pour trouver un écrin visuel à cette musique de transe qui s’inspire aussi des servis kabaré originels et des rituels des chamanes. Une transe qui vous fera voyager bien au-delà du Kerveguen.

Tête d'affiche de la soirée : Bongeziwe Mabandla

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La canne, le sucre et l’environnement au XIXème siècle à La Réunion (Saint-Pierre)

Conférence   ||   27 février   ||   de 18h15   ||   20h   ||   au Centre culturel Lucet Langenier.


cf-la canne xavier le terrier
Conférencier :

Xavier le Terrier :

docteur qualifié maître de conférences en histoire contemporaine. responsable du Centre de recherches et documentation Émile Hugot du Musée Stella Matutina, il mène des recherches sur l’histoire économique et sociale, l’histoire des techniques, l’archéologie industrielle et le patrimoine des anciennes activités agro-industrielles dans l’océan Indien occidental.

Auteur de la thèse :
L'agriculture cannière et l'industrie sucrière à La Réunion au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, 1848-1914 : entre croissance et crise

Conférence


La canne, le sucre et l’environnement au XIXème siècle à La Réunion

Premier secteur de l’économie insulaire, elle contribue à maintenir en activité de très nombreux agriculteurs et d’ouvriers et, par ses produits et les vestiges de son passé, participe quelque peu à la mise en tourisme de l’île. Le discours actuel, davantage tourné vers une argumentation destinée à justifier l’existence d’une filière en sursis, vise à présenter cette dernière comme éco-durable, respectueuse de l’environnement. Par ailleurs, par son rôle de fixation des sols, la canne contribue à la conservation des paysages et son industrie, depuis quelques années, répond en partie aux besoins énergétiques insulaires. S’il est vrai que d’énormes progrès ont été accomplis par le secteur en matière environnementale, qu’en-est-il pour la période du XIXème siècle ? Comment se conjuguaient alors, agriculture cannière, industrie sucrière et environnement ?


VIENT DE PARAITRE !

Jean-Francois Géraud et Xavier Le Terrier, Faire du sucre à La Réunion. Une technologie créole d’excellence 1783-1914, Epica Editions, 2016 lundi 9 mai 2016, par Dominique Taurisson-Mouret
"Cet ouvrage complète trois précédents livres chez le même éditeur : Les esclaves du sucre (Jean-François Géraud, 2008), L’Atlas historique du sucre à l’île Bourbon/La Réunion (Jean-François Géraud et Xavier Le Terrier, 2010), Les Maîtres du sucre (Jean-François Géraud, 2013), et comme ce dernier s’inscrit dans le programme "Tourisme et Patrimoine" financé par le Conseil Régional de l’île de La Réunion.

Texte repris sur le site des amis de l'université

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